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Ergothérapeute : le gardien de l’autonomie

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Afin de maintenir au mieux son autonomie, un patient peut rencontrer divers intervenants. Parmi ceux-ci, l’ergothérapeute n’est pas le moins important : il est l’intermédiaire entre les besoins d’adaptation de la personne et les exigences de la vie quotidienne en société. Explication avec Elisa, ergothérapeute dans notre Centre.

« Notre métier consiste à maintenir les activités quotidiennes et à prévenir les complications possibles suite à l’évolution de l’autonomie d’une personne grâce à des aides techniques ou des conseils pratiques ». Au moins, le cadre est posé. Pas étonnant de la part de cette professionnelle qui doit faire preuve d’un esprit d’analyse pointu pour exercer son art. « La relation avec le patient commence toujours par un temps d’échange, avec lui et/ou avec sa famille, précise celle qui exerce au CHV depuis deux ans. Le but est de connaitre les habitudes de vie, l’environnement de la personne pour tenter au maximum d’apporter de la sécurité et de l’autonomie sans bouleverser le quotidien ».

Ecoute, empathie sont des maîtres-mots. Patience aussi : « Pour ma part je travaille en médecine gériatrique et il est vrai que certains entretiens sont assez longs, plaisante Elisa. Les personnes âgées ont toujours des anecdotes ou quelque chose à rajouter. Cette relation, c’est aussi le charme du métier ». Un métier qu’ils sont cinq à exercer au CHV : en EHPAD et en gériatrie principalement, mais l’un d’entre eux est toujours joignable pour se rendre dans n’importe quel service de l’établissement. « C’est comme cela au CHV mais un ergothérapeute peut aussi travailler avec des enfants, des personnes en situation de handicap, des patients de psychiatrie, en libéral…, poursuit Elisa. C’est une activité très variée ». C’est notamment cette variété qui a attiré cette jeune professionnelle.

« Un jour, j’ai fait un salon étudiant et j’ai découvert cette profession que j’ai pu ensuite observer concrètement grâce à une connaissance de mes parents ». Trois années d’études plus tard, elle a rejoint les quelques 11 000 ergothérapeutes exerçant en France. Une profession relativement peu connue à ses yeux et elle le regrette. « On nous confond parfois avec les kinésithérapeutes, alors que nous sommes complémentaires, souligne Elisa avec un sourire. Mais cela n’est pas le plus gênant. Le vrai problème, c’est que le matériel que nous souhaitons mettre en place pour certains de nos patients n’est pas toujours remboursé. C’est parfois un vrai frein qui empêche de mettre en place le meilleur pour nos patients mais nous oblige à être créatif et faire preuve d’imagination pour pallier au déficit». Pas d’aigreur donc, juste le plaisir d’être utile aux autres et d’être, pendant un temps, l’ange-gardienne du patient.